jeudi 23 février 2012

Mawazine consacre les artistes marocains «Rythmes du monde»

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Selon un communiqué de l'Association Maroc cultures, le Festival met en avant la diversité de la musique marocaine et propose au public une variété de styles musicaux qui se relayeront sur quatre scènes (Scène de Salé, Espace Nahda, Salle Bahnini et le Théâtre Mohammed V). En effet, la chanson classique marocaine sera à l'honneur le vendredi 25 mai sur la scène Nahda avec la diva Naïma Samih, suivie de Laila Ghofrane, qui revient au-devant de la scène nationale.
La scène de Salé offrira le 21 mai à son public un grand moment de musique classique marocaine avec la participation du ténor Mahmoud El Idrissi, accompagné de Hatim Idder, Amal Abdelkader et Imane Elouadi.
Pour cette 11e édition, le Festival se dote d'une nouvelle scène, la salle Bahnini qui remplacera désormais la Villa des arts de Rabat. La programmation de la salle Bahnini sera inaugurée avec une grande soirée de musique hassanie, suivie du duo atypique, formé par Aicha Elwaad et son frère El Mehdi Abdou.
Le public voyagera aussi avec à la magie du Ney (flûte), magnifiquement joué par l'instrumentiste Rachid Zerwal et son ensemble, qui seront accompagnés du chanteur marocain Abdelmounaïm El Jamaï.
Le Festival Mawazine rythmes du monde reste fidèle à sa vocation d'encourager la jeune génération de la musique marocaine. Les jeunes lauréats des concours musicaux se produiront sur la scène de la Plage de Salé, avec notamment Dounia Batma, Oussama Bastaoui, Aziz Bouhdada et Lamia Zaidi.
Le Festival annoncera encore une multitude d'artistes marocains issus de la musique urbaine, de chants populaires, chaâbi et amazigh, précise le communiqué.
 


MAP

mardi 21 février 2012

Rabat : Découverte d'un site à Moulay Abdallah Archéologie

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«Il s'agit de la découverte en sous-sol de structures archéologiques dont deux colonnes de belle facture, réalisées en pierre de taille (grès calcaire) et de forme cylindrique, ce qui rappelle, en forme réduite, les colonnes de la mosquée Hassan de Rabat», a expliqué à la MAP, l'archéologue Aboulkacem Chebri, directeur du Centre d'études et de recherches sur le patrimoine maroco-lusitanien (CERPML).
Difficile à présent d'avancer une datation de ces découvertes, a-t-il dit, précisant que les photos prises in situ laissent croire que «ces colonnes remontraient peut-être à l'époque médiévale».
Cette découverte, qui a eu lieu au croisement de rue La Liberté et du boulevard Mohammed V tout près d'un mausolée, consiste en des colonnes couronnées chacune d'un chapiteau de forme carrée, a-t-il noté, ajoutant que le site donne à voir aussi un mur appareillé.
Une délégation composée du directeur régional de la Culture, du directeur du CERPML, de la Gendarmerie Royale et des autorités locales, s'est rendue, lundi, sur les lieux et il a été convenu d'arrêter les travaux et de protéger le site, en attendant la constitution d'une équipe d'archéologues pour effectuer des fouilles de sauvetage dans les plus brefs délais.
La zone de Moulay Abdallah est connue pour sa richesse en vestiges et monuments depuis la préhistoire (grottes d'Al-Khanzira de quelques 100.000 ans) passant par l'époque phénicienne et des Royaumes berbères du Maroc.
 






MAP

jeudi 16 février 2012

Nouveau bureau de l’association Casamemoire




Casamemoire, association de sauvegarde du patrimoine architectural du XX° siècle au
Maroc, a tenu son assemblée générale élective le 2 février 2012.  Lors de cette
assemblée générale a eu lieu l’élection d’un nouveau bureau pour un mandat de 2 ans.
Celui-ci se compose de :
Rachid Andaloussi, Président
Karim Rouissi, Vice-président
Horia Serhane, Secrétaire Générale
Abderrahim Kassou, Trésorier
Amine Boushaba, Florence Michel-Guilluy, Samar Shawish et Youssef Nejmi, assesseurs
Par ailleurs, lors de cette assemblée générale a été adopté un nouveau fonctionnement
de l’association pour faire face à la diversité des projets menés par la mise en place d’un
bureau exécutif resserré composé de manière paritaire par des membres du bureau et
des salariés de l’association. Ainsi, le  premier bureau exécutif désigné en réunion du
bureau est composé de Rachid Andaloussi, Abderrahim Kassou, Dounia Benslimane et
Laure Augereau.
Nous tenons à remercier le bureau sortant qui a su apporter durant le dernier mandat un
nouveau souffle à l'association avec des actions de fond comme la reconversion en
fabrique culturelle des anciens abattoirs et les journées du patrimoine de Casablanca.
Nous apportons tout notre soutien à la nouvelle équipe. Et nous leur souhaitons du
succès dans leur nouvelle mission !
L'équipe de Casamemoire

mardi 14 février 2012

Dysfonctionnements du stylo injecteur de ViraféronPeg (peg-interféron alfa-2b) - Point d'information





la suite de la publication dans la presse d’informations à propos de ViraféronPeg (peg-interféron alfa-2b) administré par stylo injecteur, l’Afssaps est concernée par l’évocation d’une perte de chance pour les patients et la nécessité de sécuriser l’emploi de ce produit de santé.
Les interférons pégylés sont des produits utilisés dans le traitement de l’hépatite C, le plus souvent en association avec la ribavirine. L’autorisation de mise sur le marché de ViraféronPeg a été délivrée en 2002 dans le cadre d’une procédure centralisée européenne. Il s’administre en une injection sous-cutanée par semaine, à l’aide d’un stylo injecteur qui permet d’adapter la dose en fonction du poids du patient.
L’Afssaps n’a pas enregistré de signalement dans la base nationale de pharmacovigilance sur l’ensemble de la période 2002-2012 avec la spécialité ViraféronPeg, qu’il s’agisse de problèmes de qualité du produit, de cas d’erreurs médicamenteuses, de problèmes ou de complications associés au dispositif ou encore d’inefficacité du médicament. Par ailleurs, l’Afssaps a reçu 20 réclamations depuis 2002 (entre 1 et 4 selon les années), concernant des défauts de fonctionnement du stylo injecteur (piston bloqué, volume délivré inférieur au volume habituel…). Enfin, l’analyse du dernier rapport périodique d’évaluation de la sécurité de ViraféronPeg sur la période allant de juillet 2009 à juillet 2010 (rapport préliminaire) a débouché sur une demande de revue cumulative des réclamations liées au dispositif dans le prochain rapport qui sera soumis aux autorités européennes.
L’Afssaps a reçu le 8 février 2012 le laboratoire MSD-France et s’est entretenue avec le Pr. Albert Tran, chef du service d’hépato-gastroentérologie de l’hôpital de l’Archet (Nice), qui a lancé une alerte sur le fonctionnement des stylos injecteurs de ViraféronPeg, commercialisé par cette firme.
La firme a reconnu avoir été destinataire de nombreuses réclamations sur le fonctionnement de ce stylo injecteur (250 en 2011) et envisage d’apporter des modifications techniques voire de repenser la conception du dispositif. Le Pr. Tran a confirmé les termes de son alerte, à savoir des difficultés d’utilisation pouvant aboutir à la non injection ou à l’injection partielle du produit.
Dans l’immédiat, l’Afssaps conseille aux patients de reprendre contact avec les professionnels de santé qui les surveillent pour qu’ils s’assurent avec eux de l’utilisation correcte de leur stylo injecteur et de l’efficacité de leur traitement.
Dans les 10 jours, l’Afssaps mettra en place un comité d’experts chargé de préciser les risques liés à ces dysfonctionnements et de proposer les mesures adaptées à la garantie de l'efficacité du traitement.

vendredi 10 février 2012

Premières journées de sensibilisation sur la santé Les 10 & 11 février 2012 à Casablanca



• Environ un cancer humain sur sept a pour origine une infection virale dans les pays en voie de développement. 
• CAP Santé sensibilise sur l’intérêt du dépistage précoce des infections dans la prévention des maladies cancéreuses. 
« Quand l’infection donne naissance au cancer », c’est autour de cette thématique que s’articuleront les travaux des Premières Journées de Sensibilisation pour la Santé, initiée par l’Association CAP Santé, avec le soutien du groupe Roche Maroc. Prévu les 10 et 11 février 2012 à l’hôtel Barcelo de Casablanca, cet événement vise à sensibiliser sur l’intérêt de la prise en charge adéquate et précoce des infections, considérées comme étant l’une principales causes dans la survenue des cancers. 
Pour M. Abdelmottalib Aboulfadl, Président Fondateur de l’association CAP Santé, « Aujourd’hui, au-delà de l’accompagnement de ses patients dans la gestion des maladies et la défense de leur droit, CAP Santé s’inscrit dans une démarche de mission de service public en proposant ces journées d’information et de prévention à l’ensemble de la population marocaine. » 
«Environ un cancer humain sur sept a pour origine une infection virale. Deux tumeurs rassemblent à elles seules 80 % des cas observés dans les pays en développement : le cancer du col de l’utérus dû à des papillomavirus et le cancer du foie dû aux hépatites B et C. Face à ces problèmes de santé publique, la prévention par la lutte contre les infections virales à un stade précoce devient une priorité. », explique le Pr Kamal Marhoum El Filali, Vice-président de CAP Santé. 
Au menu de cette rencontre, divers ateliers d’information entièrement dédiés au grand public. Animés par des spécialistes marocains, ils seront l'occasion pour les participants de s'informer sur les différents aspects des maladies cancéreuse et de connaître les réflexes à développer pour une meilleure prévention. Une session spéciale de formation du personnel est également programmée au profit d’un groupe de personnel soignant et administratif exerçant dans le milieu hospitalier. 
Créée au Maroc en 2010, l’association CAP Santé est un centre d’aide aux patients. S’appuyant sur une analyse de l’état des lieux de la couverture médicale, CAP Santé ambitionne d’établir un partenariat constructif avec les prestataires de la santé, les assurances et les politiques nationales mises en place à ce niveau. A travers une participation dans les questions liées à la santé et à l’accès aux soins en particulier, cette ONG ambitionne de mettre en avant et soutenir des solutions en faveur des patients.

La croisade de Fatéma Hal



Quel est le rôle de la cuisine aujourd'hui ?
La cuisine a un rôle politique, économique et social. On oublie qu'il y a eu des guerres pour le poivre par exemple. Alors qu'en Europe, ce que faisaient les femmes dans les maisons a été transformé en apprentissage à travers la création d'écoles de cuisine, ici, au Maroc, dans les écoles hôtelières, on n'enseigne que la cuisine internationale. A cause de cela, la cuisine marocaine peut mourir. C'est ça le vrai problème, et je l'ai compris il n'y a pas très longtemps. Il ne s'agit pas de remettre le système en cause, mais d'imposer une formation à la cuisine marocaine dans ces écoles. Si on ne fait pas cela, dans les années qui viennent, on aura une cuisine qui ne sera ni française, ni marocaine. Il faut préserver notre patrimoine et notre culture et intéresser les gens comme l'a fait la France avec sa gastronomie. On copie la France pour tout, copions le meilleur de la France.
Que proposez-vous pour que la cuisine marocaine ait sa place au Maroc ?
Les grands chefs français ont d'abord appris les techniques avant de créer leur propre cuisine. Nous, on commence par la queue. La création oui, mais il faut commencer par l'ancien pour aller vers le nouveau. On a un problème d'image. Les touristes qui visitent le Maroc se plaignent de plus en plus fréquemment de mal manger pendant leur séjour. On doit valoriser la cuisine marocaine et tout est à faire dans ce domaine.
Est-ce que cette valorisation passe seulement par l'écriture de livres ?
J'ai écrit une quinzaine de livres de cuisine pour offrir en partage les recettes que m'ont transmises de vieilles dames qui, sans cela, seraient mortes avec leurs secrets. Aujourd'hui, j'ai envie de faire encore plus. Sur Fatéma Hal TV, j'ai deux vidéos sur la Mrouzia et le couscous. J'aimerais créer une chaîne consacrée à la cuisine marocaine et à l'art de vivre sur le Web avec des reportages sur les produits et leur histoire. Cela permettrait de montrer les gestes et les techniques. J'ai déjà trois partenaires français sur ce projet. Je cherche maintenant des sponsors marocains, des gens qui ont quelque chose à défendre. Mais cette valorisation passe aussi et surtout par la création d'une académie ou d'une fondation qui pourrait former des cuisiniers à la cuisine marocaine. Si l'état ne suit pas sur ce sujet, c'est peut-être aux industriels qu'il faut s'adresser pour mettre en route ce grand chantier…
Vous allez présenter votre livre autobiographique Filles des frontières au SIEL. C'est un changement de genre. Pourquoi ce livre ?
Parce que j'avais envie de faire la paix avec certaines blessures et de raconter l'histoire d'autres femmes qui ont formé le socle sur lequel je me suis construit.◆
Fille des Frontières aux éditions Philippe Rey
De sa naissance à Oujda à son installation à Paris, où elle a créé son célèbre restaurant Le Mansouria, Fatéma Hal se raconte dans ce livre, revenant sur son enfance, marquée par l'absence du père, dans un univers de femmes : Mansouria, sa mère, sa tante Yamina, chanteuse pour femmes, les Dadas, anciennes esclaves à qui elle rend hommage. Un récit mêlant humour, personnages fantasques, sublimes vengeances, saveurs de la cuisine, youyous, chants d'Oum Kalthoum… mais aussi guerre d'indépendance algérienne, misère, répudiations, immigration…Pour le magazine français l'Express, avec ce livre Fatéma Hal « est une conteuse dans la lignée d'Albert Cohen ». C'est aussi Fille des frontières qui lui a valu une page dans le « Time Magazine » du 17 octobre 2011. « Si Benjamin Netanyahu et Mahmoud Abbas se retrouvaient autour d'un couscous préparé par Fatéma Hal, le problème
du Moyen-Orient ne pourrait pas être résolu, mais les deux côtés pourraient certainement mieux se comprendre » explique le journaliste du Time Magazine…
 


Le Soir-echos

mercredi 8 février 2012

Les 23 et 24 février à Casablanca : Sommet marocain des investisseurs





L'édition 2012 du Sommet marocain des investisseurs «Morocco Investors Summit» (MIS) se tiendra les 23 et 24 février à Casablanca, avec la participation de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), a indiqué cette organisation basée à Paris.
Considéré comme étant la passerelle ultime pour faire des affaires et investir dans les pays du Maghreb, ce sommet est une étape importante dans le processus de relance de l'économie marocaine et sa promotion à l'international, indique son initiateur «Euroconvention Conferences».
L'événement rassemblera des opérateurs et acteurs de l'investissement nationaux et internationaux, privés et publics, intéressés par le Maroc, le Maghreb et le pourtour euro-méditerranéen.
Le programme de cette rencontre se décline en six séances plénières axées sur «les opportunités d'investissements dans les régions marocaines», «l'agriculture et les industries de la pêche», «les énergies renouvelables et les ressources minières», «les grands projets d'infrastructure», «l'immobilier et le tourisme», la «banque, assurance et services financiers» et «les accords d'Agadir et l'intégration régionale».
Organisateur d'événements internationaux depuis la fin des années 1980 dans plus de 25 pays, «Euroconvention Conferences» est un organisme indépendant créé en 1987.
Il a notamment collaboré avec la Commission européenne et plusieurs institutions financières internationales sur des questions majeures, telle l'intégration économique et financière de l'Union européenne.
 


Liberation